Investissement direct étranger

Pourquoi on en parle. En 2018, 1 323 décisions d’investissements directs étrangers ont été recensées en France, soit une hausse de 2 % par rapport à 2017, selon un bilan publié jeudi dernier par Business France, l’agence publique chargée d’accompagner les entreprises étrangères pour un investissement en France. Ces investissements ont, selon elle, permis de créer ou de maintenir 30 302 emplois.

En quoi ça consiste. Un investissement direct étranger (IDE) est réalisé depuis un autre pays « afin d’établir un intérêt durable dans une entreprise », selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui réunit 36 pays parmi les plus développés du monde. La notion d’intérêt durable permet de différencier les IDE des simples placements dans lesquels l’investisseur ne cherche pas à influer sur la gestion de l’entreprise. La direction générale du Trésor français précise qu’un investissement étranger relève de l’IDE dès lors qu’il permet d’acquérir « au moins 10 % du capital ou des droits de vote d’une entreprise résidente d’un pays autre que le sien ». L’IDE englobe également l’implantation d’une entreprise hors du territoire national et le réinvestissement sur place des bénéfices réalisés par une entreprise implantée hors de son pays d’origine.