Le coût des catastrophes naturelles

L’ouest du Canada et le nord-ouest des États-Unis connaissent depuis une semaine une période de canicule qui a provoqué plusieurs centaines de morts ainsi que de graves incendies. Les catastrophes naturelles sont de plus en plus fréquentes en raison du changement climatique, signale l’ONU, et leur impact économique s’accroît pour les États et les populations concernées.

L’actu

Une vague de chaleur d’une ampleur inédite touche la Colombie-Britannique, une province de l’ouest du Canada, et le nord-ouest des États-Unis depuis la semaine dernière. Ce phénomène a provoqué plusieurs centaines de décès et de graves incendies. Quelque 204 feux étaient encore actifs ce matin en Colombie-Britannique, tandis que près de 30 000 hectares ont brûlé en Californie (États-Unis).

Selon un rapport de l’Institut canadien pour des choix climatiques publié en décembre, le nombre d’événements catastrophiques (en particulier inondations, tempêtes et feux de forêt) a été trois fois plus élevé dans les années 2010 que dans les années 1980.

Dans les années 1970 et 1980, « les coûts de ces catastrophes correspondaient grosso modo à 1 % de la croissance annuelle du produit intérieur brut », la production totale au sein d’un pays, expliquent les auteurs de ce rapport. « Depuis 2010, cette proportion a grimpé à 5 à 6 % », poursuivent-ils. « Sans mesures d’adaptation, les pertes matérielles sur les côtes pourraient atteindre la moitié de la croissance annuelle du PIB d’ici 2050 », souligne l’Institut canadien pour des choix climatiques.

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